vendredi 21 août 2009

Iliason laissons trois exemplaires

D une seule maniere de faire , un jour comme un autre, devant la maison, comme il lui fallait, comment faire, est ce vrai ?, deviens plus petit apres coup, il devait venir, devoir remporter la victoire etre au plus profond des sentiments, sur d etre vu, avoir exquinte pour de vrai, n etre plus devant les autres, rentrer dans la normale, avoir predit quelque evenement, hasardeuses trouvailles dans la pointe des couleurs hypnotiques.

ne serait-ce pas d'avoir recu le meme element que les autres ou tout est confondu dans le chaud rythme des fleurs qui retiendrait la contrefacon-essentiel a nos yeux.
Conspirateurs devant la masion, et infiniment poli pour sembler en exemplaires pret au fret.
Il fait frais.
Sans se casser les dents.

mardi 10 mars 2009

/Le pas vide du bruit\

/Le pas vide du bruit\




Quand je commence a boiter, c'est que je commence a danser. C'est a l'interieur de danseurs guerisseurs que s'apprennent les danses folkloriques avec les ponpons, et celle avec le marteau fendu dans la main jaune et celle avec le stromboscope dans la lucarne qui fait tourner l'image en demons, proche d'une place eventee , derriere les gens de la photo, en attente dans la boue derriere, la-bas, apres ce jardin.... Voyez les traversees des grands echassiers s'ebatant dans la boue .GARDE . A . VOUS. ......GARDE POUR VOUS .... GARDE AVOUE .... GRACE A VOUS ... C'est sans doute des ponpons qu'ils agitent avec leur bras sur le bord du vide. Putain de macaques. Malgres les rosaces et les spirales de basses fictions, ils y viennent a me decortiquer ouvertement, contre ma peau, mes nerfs, et ils y veulent s'enterrer dans la carcasse en se glissant acerbes par la porte. Primitifs et compagnons du vide, ou allez vous ? La face beante, eclatee et bien veillante ou encore raisonne de la braise par le fond d'elles, elles font des clapotis a la surface d'huiles de friture vehementes et branques deversees au rideau sur ce costard d'occasion de la fin des nuits diluviennes. Il revient a moi ce debris de polysterene salé. Cracovie. Je fous mon mufle encephale dans un modique sac plastique de brillance que je commence a chanter dans l'oubli. Il y a un enfant qui pointe la lune du doigt comme pour la premiere fois, c'est une copie intacte de son eleve .

Fecondez dans les fracas et que chantent les explosifs.

C'est d'abord la rosee le matin de fraicheur ou d'abord les cendres des retombees d'explosifs que je verrai ce matin avec mon cheval. Non.

C'est un tracteur enfoui dans mes doigts qui claque des dents.

Un dentier de metal etanconner ferme dans de la boue blanchie. Immobile d'abord puis travesti en toutes les langues ensuite selon des survivants du parc, a l'or pauvre,la bas. Eux...enfin.

Ils sont limite limites, excites de l'exit, au point d'etre a point, a poil et au pas.

Si tu bats du platre et de la gomme en petites structures de rythmes : des vols d'icebergs exiles.

On entendra des retours dechires au port de Lyre, au terminus des boulets , dans le crissement long des adieux de parfum pomme des aurevoirs couleur uniforme ; du givre et de la viandes cru.

Une secousse est restee dans la pente. Comme une sortie de cash.

Le cheval part fou.

Apres la dejection du savoir la piste de danse se renferme en elle meme dans sa terre natale sous doute par la cabine d'un ascenseur cache, la frontiere d'une migration en quelque sorte une migration d'avenir. Des chiens de pierre souilles d'impossibles aux plaintes assourdies devant la depeinture d'un monde qui n est pas entre nos mains,ni rien.

Je suis un sous boc en ebats. Sous le choc.

Le pare choc dans le cervelet a droite. Je remonte et vois.

C'est ce que font les ours immoles avant de mourir. Ils mitraillent et crepitent aveugles au clair des forets puis simulent l'absence avant de s'en aller.

C'est des epoques qui tombent et tue. Ca arrive. . . . Celles des inversions de l'interstice.

Au centre du champs babille un loup de glace restera a se rincer a jeun dans l'hiver emotionnel.

J'agis sur une bourre en gesine.

Il va pleuvoir...

Il pleut ma barbe blanche.

Les poils de betes sont vivants et repandent la trouille.

Je tourne fou dans une machinerie ereintee.

Une planche en metal dans l'oeil, un chargeur de plomb dans la cuisse,

je disjoncte pendant une fievre cuirassee.

Les cheveaux legers pareils a ces ours des cocotiers grimpes par nappes au loin dans cette couche sensationnelle qui nous parfume. Tres sages en suspension mentale dans ce dernier souffle de vie vole et sacrifial.

Tremblements.

Si ils respirent, nous pleurons la brise.

Oui ils respirent.

Le fou qui tourne ; appel au calme ; dans ses traces de sauts, un autre pays et le sol prend la teinte du souvenir.

Les bois endurcis ou ascendent la fumee animale le pas se dresse.

Le pas s'emboite est un bruitiste du vide.

Je ...... continuerai a boiter.



Broï Dort

mardi 2 septembre 2008

LONGEVITE : PROCEDE DE RECONNAISSANCE

LONGEVITE : PROCEDE DE RECONNAISSANCE



Que ce ne soit pas impraticable, c est l'univers qui me dépasse.

Alors on écoute un peu l'approche des lions, elle ne fait que disparaitre après la pluie, venue sur le pavé, envoyant un reflet sur le moindre indice de répercussion a distance d'une montagne ivrogne décrochant la mâchoire d'un requin en proie aux hostilités de convenance.

Bientôt je deviens ce doux mélange des êtres aquatiques mêlés aux filets de marbre. Je dessine un intestin d'architecture antique dans le numéro porte-chance du dernier homme sauvage. Je vois bien qu'il n est pas sorti par hasard , cet hôpital est son lieu de recueillement , c est qu'il doit être affamé pour laisser cette passion divine qu'il porte en exemple pour lui-meme dans les autres.

Je sers depuis un brelan d'amitié, a la table des habités. La neige a effacer la pierre délicieuse qui marquait le front des anges, dit-on. Alors je casse une liasse en liasse d'amour aux apeurés, aux garçons perdus dans le marche, aux dévolus. Les espèces de créanciers du savoir-vivre ont abdiqué a minuit au terme d'un pour-parler ; a l'extrémité de la salle, je me passe des conversations en repeat one et reviens au bord des livres scientifiques pour expliquer et apprendre a tous ceux qui se sont inscrits en connaissance de cause : le bon et le mauvais, au niveau du ressenti par le gout de la cuisine en dehors de considération de l'avatar qui griffe le plastique pour créé du mobilier culinaire en offres bombees-auto-presentees.

J ai deux points de plus et je relance mon rythme cardiaque dans la fulgurance des baudets du tiercé électronique, ce qui me permet de ressituer l'avenir en face de mon peuple pour la prochaine parodie des enfants du savoir.

Gravement permanents, les organisateurs des autres jeux me prêteront les mains sur la lancée finale. Je remercie aussi bien les histoires courtes des crises a l'emporte-pièce feignant la marée gouleyante du business, après le froid, après la Calasse, ainsi, tous autant, les ancêtres des shamans pour avoir déviés l'obédience de l'extrémité du cerveaux. Grâce a bien des gravats nous avons pu exterminer le vide.

Voila que je m'occupe de la tasse, et toi du service, et toi de la visiophonie apéritive, et toi du rendement de ma convivialité, et toi tu surveilles l'existence comme si elle était devant toi, et toi tu me passes des commentaires en langue aquatique en me roulant des patins dans le salon, c'est simple ; c est déjà simple.

je l'ai fait avec toi cet enfant, l'ai remanier a la surface, l'ai vu ouvrir la parole en devinant les priorité du savoir en flot aux accoutumances civiques.

Enfin le soleil s'est levé pendant la nuit , j'éteins la résistance et respire profond , avant de devenir un Koala japonais.


VL

Seoul Janvier 2006

mardi 26 août 2008

/Le tracteur fait du bruit\

/Le tracteur fait du bruit\





depasse de la surface un Museau, un prince sans Trace.

IL Y a un tracteur tenu droit dans la boue de neige naturelle.

Accidente ou oublier apres les jeux.

Il s'enfonce au troisieme etage dans l'ascenseur-cabine.

C'etait dans la frequence de frappe, celui des desordres au bain, celui dans les interstices qui ne trompe pas l'absence.

Au centre Un renard immortelle se passionne pour de la barbaque , detendu comme sa peau, sa couche se dessine sur le coffre deverse des etoiles du guichet masculin fondu dans l'hiver emotionnel.


une planche en metal au rideau se rince, un chargeur de plomb glisse sous la couche d'une lumiere murissante ; et disjonctent ainsi pour une fievre cuirassee dans les cheveux legers des nappes grippees loin de l'enfantement merveilleux.

Il tourne fou dans la machine plantee vivante.

Portee belle et poignante ; de la rampe sur le manche vers le guidon sous des freins braquee au miel. Ils respirent, ne peuvent plus respirer, ne peuvent qu' enfreindre ou pleurer la brise, le fou qui tourne par dela la carcasse comme dans ses traces de sauts qui s'aveuglent et en font les ours immoles, la feuille brune solitaire eprise avant son ultime rupture, l'espadon frais disparaissant brosse dans un autre pays que celui qui l'a grave a l'origine a la machine.


Il pleut la barbe blanche.

Les poils de betes sont trempes et repandent la rouille.

puis le sol prend la teinte du souvenir. Il Ne Viendra plus celui qui attendait son permis de chasse vu dans l'office A la premiere saison . . .

Une secousse est restee dans la pente, entouree par les bois endurcis et c 'est revenu le fou qui leche la ou remonte la fumee animal sur sa couche, la, sur le tracteur dresse.

Comme un froid passionne,

Comme une mangeoire d'hiver.

Comme le tracteur fait du bruit.



VL

about 2008


dimanche 17 août 2008

LA COMMUNICATION

LA COMMUNICATION


La communication c'est du bidon.
Michel tiens le tonneau
C'est la c'est sûr.
C'est la césure dans la communication.

Michel prend des Aspirine.
Il a bu tout ses amis.
Des petits ronds au fond du puits.
Et ça fait frétiller les beaux poissons.

Michel descend l'échelon
qu'on lui a foutu à la guerre du fion
Il s'enfuit dans un buisson
faire des collages de petites natures

Michel est en prison
C'est là c'est sûr
C'est la sangsue
Tout le monde s'en branle de ses angines.

Michel change de nom
Dehors, des tentes sur du charbon
Altère nos frissons
Au fond du puits.
Il remonte chialer en musique de fond
C'est là c'est sûr
La communication.




pour Lucas S.
Beitou, Taiwan 2008
VL

vendredi 8 août 2008

LE MANGEUR DE RIZ

LE MANGEUR DE RIZ



Tambours debout, Etoiles fatales. Est-ce la trempe des faiseurs de reves qui donne les fruits fendus à travers les grilles du zoo fertile? Loin de la jungle nouvelle ou j ecouterais une chanson en repetition sur un ordinateur gris metalise, se defaisait la robe d'une enfant qui parlait de la vie des femmes mieux que personne!!

Ma ville est ouverte au sol et je n ai plus de fureur, je cris a qui entendra le feu de ma bataille. Echappé du zoo, maintenant je gravite avec les astres des chemins de broussailles. Ce ne serait pas si evident que ca, que d'avoir treize ans devant la grille effondree. Je saute hors de la cage. Les mains sont bleues,il y a la tete qui prend un recul lumineux , a demi tourne dans une parure drappant le pacifisme a en faire pleure un singe aprivoise.Vient mon unique ami, Shi Lee Pai, il arrive vers le fond du zoo. Il n y a plus que l'amour des betes sauvage rodant autour des petits animaux blotis dans leurs tristesses paiennes et endormis sur les reins des boeufs en decomposition sur la paille vieillit melee a de la merde, autour de lui des respirations vives de souffrances, etres prisonniers de cette vie , ou deja on enferme son coeur dans son propre corps. Shi Lee Pai s arrette en regardant mes nouvelles chausures vertes me remonte du regard. Il me montre par son unique style la colline de la guerre et de l'histoire de sa famille.

Depasse l'armee des cheveaux de metal, de cuir et de jade. En contre jour on voit les corps dans la decoration d une vitrine de boucherie en transparence avec les secret de la recherche scientifique. Une ombre passe dans les rues du centre commerciale comme une cesure electrique occidentale jusque bientot dans les souterrains de la ville des uns et des autres s 'etandant tel une couleur ennivrante et charbonneuse sur les paroies de la fete humaine. Nous rythmons, hypnotiques, cette echapee avec la bouche faisant cliqueter notre bave et notre salive dans un creuset sonore et divin.

Quand il devient impeccablement juste et gratifiant de remonter le reseaux de la decouverte du prodige ,quand l enfant tient l efficacite des meutres du conformisme entre ses cuisses quand est detrone un siecle de vies, quand il pleut dans les yeux des pecheurs heureux des collines desertiques,quand dans l'arriere train du tracteur rempli de betaille et de chiens morts que d etre des proies a l'onirisme infantilisant du protecorat de soi, arrive la meme chose qui pourrait devenir la meme chose en soi, a l'interieur de nous meme sous la parure drapee, devant la grille efondree ouverte poue l'evasion ;

On leurs voit la tete faisant depasser de longues oreilles dans le vide secoues comme des palmes dans les iles de nuages,les iles de nuages sur le lit du voyage des morts. La force domine.

La poignee reluisante sert les haches meutrieres de nos meilleurs guerriers envoyes pour repouser l empirisme Americain,car nous sommes tous des Japonais,nous sommes des Nazis , des psychatres en train de bander pendant la saison des peuples, nous sommes l empirisme americains, nous sommes les footbaleurs americain avec des tee-shirt australiens, nous sommes des chanteurs de charme et de charues, nous sommes des cacas en puissance, des vendeurs de tripes, des conquerants du mou, des extracteurs de mousson d'avant avoir depasse la marche invisible de la cuisine poilue-poilette, nous sommes des rats beuglant comme des chameaux vietnamiens,nous sommes des aspirateurs de charme sous la neige de Russie ,nous sommes des globes sous vides nappes de graisse incolores lors de transposition linguististique par proces colonial , nous sommes basiquement attrayant. Shi Lee Pai s' allonge avec les chiens morts sur le tracteur de betaille et d'imprimes de livres qui promugle du nouveaux et les tempetes. Il s'oublie a lui meme a l 'air des plaines du soleil frais. Il s 'ennuie des saisons et des chrysalides. Il danse avec sa main dans l ouverture du ciel au travers des arbres du printemps, il est a trois kilometre de sa maison et va devoir mettre du chien dans sa soupe car les Shi Lee reviennent de la guerre vers la maison.

Il ne mangera que du riz.

Levera son verre alcoolique pour le retour des soldats familiaux. Ils irons au bois et vivrons leur dernier jour entre salive et bave, se tuerons bien trop saoul pour se reconnaître les uns des autres enfermes dans leur memoire, leur cervelle explosera coup a coup et les corps chuterons barrant les chemins de brousssaille. Ils sont tomber dans un piege des leur depart du zoo, il ne le pensait pas si proche, le massacre, le suicide. Il y avait mouvement, il y avait une lancee. Pendant quelques jours apres, le jour leve sur, non seulemnet des corps de guerrier mais bien aussi des corps d'animaux mystique plantes dans leur abdomens, les femmes fantomes pleurent et mangent la chair. Leur robe fine a pris la couleur du sang des autres et du ciel solitaire, alors se referme un oeil visionnaire comme a la fin d un film, et tout devient noir.

Je ne sais plus aller, je vascille, je n arrive pas a marcher. La maison est deserte et je fini ce peu de riz qu il leur restait, en rajoutant un peu de piment les pieds couvert de boue humide, les yeux fixes sur la scene au loin pensant a Shi Lee Pai, mon unique ami maintes fois disparus.

L'os trone dans ma gamelle, je saute au travers de ma foret feroce, et attends la venu de celui qui tentera la communication avec moi, celui ci est l humain qui veut perdre la face, qui se sculte les os, qui me lira.



VL La Ghost Residence, Taipei TAIWAN 2006

jeudi 7 août 2008

Au bord des steppes

AU BORD DES STEPPES

La neige a fait un trait blanc sur le dos d'un aigle enterré. Les chevaux devancent les saisons tandis qu'au loin dans la pénombre une avancée de pierre discrètes et infinies reste hors d'atteinte. Les bêtes respirent comme des bulbes bourgeonnantes devant des constructions vieillies montées de blocs de 500 kilos au mètre cube. Je les vois. Je les laisse passer. Les nerfs à crue se déversent par les rizières de la folie et de la pauvreté, mon abdomen trempé dans ce déclin sale aux froideurs émotionnelles, je suis en répétition 1. Je tâtonne dans l'élargissement du cercle allant s'écraser contre la peau des innocents en train de sourire à la transe. La transe respecte le cercle. Le sourire transparent transparait méconnaissable. Je cours vers ce coin de rue retirée et soulève une poignée de mains d'anges laissée à l'abandon dans le calvaire d'une benne incendiée, une poignassade sifflant dans les flammes... c'est face à un monticule de beurres et de saucisses, les mains dans la graisse, la bouche écarlate, les joues reflétant la couleur de l'excès, que je glisse sur des photos d'époque.
Une femme au téléphone le blouson jaune, une joueuse de carte avec le tee shirt d une équipe de basket ball du Minessota. Du fin fond de mes tripes me revient l'imagerie de la politique corrompue, peinte en série par les machines sur mes propres jouets de mouvements cérébrale. J'avais jamais vu, Oublier.
Un Mongol devant moi, je le vois gratter l'érosion des viscères en pièces montées et gicle des liquides empaquetés les uns dans les autres puis il m'apparait tirant à l'arrêt dans les steppes sur un cœur perdu dans les étoiles. Traversée langoureuse d'adrénaline, je suis disloqué. Je joue avec un tableau noir que j ai essuyé déjà toute cette matinée de l'existence. Voila c'est midi de ma colère. Je suis à la fois le bon élève des soirées familiales ,mais bien aussi un personnage des synopsis inexistant de Kantor. Une fois l'an, nous pompons le sol, les mains gelées le magma de la terre que nous avons garde. J'ai pris l'onde de choc de la croissance pour un arrêt-pipi d'autoroute. Je me concentre, je me consterne, je laisse passer le wagon des collectes de rictus de flamands roses. Détermine mes six prochaines années fluorescentes sur papier craft, repeint mes putains de paupières à la mode parisienne, dans les choux. Sans être capable de rompre avec ceux qui font ça très bien à ma place là où je le faisais moi-même par survie en sachant qui je vole. J'arrive à être bien réel finalement, ça en devient authentique ce faux pas. Un faux fait trembler une jonction de tramway à Nagasaki. L'armoire des déguisements éclectique à la liaison Fantome-musculation. Vous la faites la liaison?
De la couleur pâle dehors,de la rue verte apparait un naufrage. Une guérite en Platinium fond sur la dernière protubérance, il me semble, et splendidement sauvage d un mètre de brousse habite par des dieux vivant elle implose. Réflexe de prédispositions à la fuite vers destination brousse de la connaissance, je rattrape in extrémis mon pas dans la page, ce pas que je sentais emboiter avec le désir de disparaitre et de trembler à dix mille kilomètre de distance de ma parole..



VL Ulaan Bataar MONGOLIA 2005